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Une algue intéressante : Chlorella pyrenoidosa

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Une algue intéressante : Chlorella pyrenoidosa

Message  martine le Mer 18 Sep - 18:07

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Chlorella principales propriétés
La chlorella de type vulgaris (également appelée type pyrenoidosa) est une micro-algue d’eau douce, apparue sur Terre il y a plus de deux milliards d’années.

La chlorella est appréciée pour sa richesse en nutriments variés (vitamines, minéraux, phyto-nutriments…) et plus particulièrement pour ses teneurs élevées en chlorophylle et en fibres qui lui confèrent des propriétés digestives, détoxifiantes (chélation des métaux lourds) et rééquilibrantes.

nb : toutes les références bibliographiques sont mentionnées en bas de page

1/ La Chlorella, pour un meilleur équilibre digestif

Grâce à ses éléments nutritifs la chlorella est capable de résoudre les petits désordres digestifs et de favoriser un meilleur équilibre intestinal.

La chlorella lutte contre la constipation
L’insuffisance en eau et en fibres est, dans la majorité cas, responsable des troubles du transit. La faible consommation de fruits et légumes et le raffinage des aliments conduisent à une alimentation appauvrie en fibres, ce qui ralentit le transit et peut entraîner des phénomènes de constipation.
Grâce à sa teneur en fibres non assimilables, la chlorella facilite le transit en accélérant le mouvement intestinal. En seulement 7 à 10 jours la chlorella peut améliorer significativement le transit.

La chlorella maintient le système digestif en bonne santé
La chlorella est capable de multiplier le nombre des bonnes bactéries lactiques [1]. Ces bonnes bactéries augmentent la digestion et l’absorption des nutriments dans le flux sanguin et combattent la production dans le tractus intestinal de pathogènes tels que Candida albicans. La chlorella possède donc un potentiel probiotique [2] : en stimulant la croissance des bonnes bactéries, elle participe au maintien d’un intestin en bonne santé. La chlorella stimulerait également les lymphocytes du tractus intestinal qui combattent les éléments étrangers tels que les bactéries anaérobies.
Selon deux études distinctes et récentes (2008 et 2009), la chlorella exercerait aussi :
1) une action protectrice significative sur la barrière intestinale de la muqueuse en cas d’ictère occlusif et protègerait contre le stress oxydatif [3].
2) un effet bénéfique en cas de syndrome du côlon irritable en améliorant certains paramètres impliqués dans la maladie [4].

La chlorella rééquilibre le pH acido-basique :
Le pH de l’organisme se situe autour de 7,4 (un pH de 7 est dit "neutre", un pH en dessous de 7 est dit "acide" et un pH au-dessus de 7 est dit "basique").
L’appauvrissement de notre alimentation et la baisse de qualité nutritionnelle des nutriments contribuent entre autres, à acidifier l’organisme. L’excès d’acidité crée un environnement idéal pour les pathogènes (bactéries, virus et champignons), et peut endommager les tissus.
Le déséquilibre acido-basique peut également entraîner des désordres digestifs et favoriser le développement de troubles associés tels que les douleurs articulaires, l’ostéoporose ou encore l’anxiété. Il est donc essentiel de maintenir le pH de l’organisme à sa valeur physiologique. La chlorella est source de minéraux et chlorophylle, qui vont aider l’organisme à neutraliser en douceur l’excès d’acidité. La chlorophylle est un pigment vert qui renferme du magnésium et présente une structure similaire à celle des globules rouges transporteur d’oxygène. Le magnésium étant fortement alcalin, on peut supposer que c’est ce dernier qui serait responsable du caractère basique de la chlorophylle.


2/ La Chlorella, antioxydant & anti-âge

Riche en antioxydant, la chlorella diminue la production d’espèces réactives et augmente les processus antioxydants [5 à 10].
Une étude Coréenne a démontré que chez les fumeurs, la prise de 6,3 g de Chlorella vulgaris pendant 6 semaines permet d’augmenter le taux plasmatique de la vitamine C de 44,4 % et celui de la vitamine E de 15,7% (deux vitamines antioxydantes).
Les résultats ont également révélé que la consommation de chlorella augmente l’activité des enzymes antioxydantes SOD (superoxyde dismutase) et catalase dans les globules rouges [11].
D’après une étude japonaise, la chlorella serait capable d’inhiber la formation d’AGEs (Advanced Glycation End products), ensemble de molécules impliquées dans le vieillissement et le développement de pathologies comme l’athérosclérose, le diabète, Alzheimer ou encore certains cancers. De fait, la chlorella pourrait avoir un effet thérapeutique dans le traitement des personnes atteintes de maladies liées aux AGEs. Mais de plus amples recherches sont nécessaires pour confirmer cette découverte [12].

La chlorella pourrait également protéger la peau des dommages causés par les UVb en inhibant la production de substances nocives induites par ces derniers [13].

Selon Nakashima et son équipe, la chlorella pourrait également prévenir l’affaiblissement cognitif si elle est consommée au long terme [14].


3/ La Chlorella, l’allié détox contre les polluants

De nombreuses études ont démontré le pouvoir chélateur de la chlorella. La paroi cellulaire fibreuse de la chlorella (sporopolléine) peut, par fixation, absorber les toxines (ex : dioxines), les métaux lourds (plomb, cadmium…) et divers polluants, aidant ainsi notre organisme à les éliminer.

Insecticides
Dès 1984, Pore démontre chez l’animal, que la paroi de la chlorella peut détoxifier les tissus contaminés au chlordécone (insecticide très toxique interdit en France depuis 1990), en l’éliminant deux fois plus vite. D’après ses travaux, la Chlorella possèderait un potentiel détoxifiant également pour les autres xénobiotiques ayant des propriétés similaires au chlordécone [15].

Les dioxines
Les dioxines sont des polluants de l'environnement. Le mot "dioxine" sert à désigner aussi bien les polychlorodibenzodioxines (PCDD), les polychlorodibenzofuranes (PCDF) et certains polychlorobiphényles (PCB). La dioxine a été classée comme substance cancérigène par l'Organisation Mondiale de la Santé.
Les PCDD et les PCDF sont des polluants extrêmement persistants. Elles peuvent provenir des gaz d’échappement des voitures, de la combustion du bois, ou d’autres sources. Les dioxines s'accumulent dans l'environnement et le long des chaînes alimentaires. Une fois ingérées, elles se dissolvent dans les graisses de l’organisme. Chez la femme enceinte, elles passent au travers du placenta et dans le lait maternel, exposant le fœtus.
Dès 1999, une équipe de chercheurs japonais démontre que la chlorella peut accélérer l’excrétion des dioxines PCDD et PCDF [16]. Ces résultats seront par la suite confirmés par deux autres études japonaises, en 2001 [17] et 2005 [18] : la consommation de chlorella et plus particulièrement de sa chlorophylle inhibe l’absorption de dioxines présentes dans l’alimentation et protège contre leur accumulation dans l’organisme.
En 2005, Nakano et son équipe démontrent que la prise de chlorella durant la grossesse diminue de près de 30 % le transfert des dioxines de la mère vers le fœtus via le lait maternel [19]. En 2007, Nakano conduit une nouvelle étude qui non seulement confirme le rôle détoxinant de la chlorella envers les dioxines, mais précise en plus, que sa consommation augmente la protection immunitaire du bébé en augmentant les taux anticorps IgA présents dans le lait maternel [20].

Métaux lourds

Qu’ils proviennent des amalgames dentaires (constitués à environ 50 % de mercure), de la pollution, ou d’autres sources, les métaux lourds se stockent dans nos cellules et peuvent se transmettre au fœtus via le placenta et le lait maternel. Les métaux lourds ainsi accumulés peuvent être responsables de diverses pathologies.
La chlorella est reconnue pour sa capacité à chélater les métaux lourds de notre organisme. Elle serait capable de capter ceux présents dans l’estomac et dans l’intestin.
Des recherches in vitro ou en milieu environnemental ont démontré la capacité de la chlorella à chélater le cadmium [21 à 23]. En 1999, une équipe de chercheurs démontre que sur 191 micro-algues étudiées, la chlorella présente le meilleur taux de suppression in vitro du cadmium [24]. Les recherches menées sur l’animal confirment également l’efficacité de la chlorella à éliminer le cadmium [25]. D’après les recherches d’Hagino et d’Ichimura, la chlorella pourrait augmenter de 3 à 7 fois l’excrétion fécale et rénale du cadmium [26]. D’autre part, elle réduirait le stress oxydatif généré par ce métal lourd [27]. La chlorella est un nutriment approprié pour contrecarrer l’empoisonnement aux métaux lourds et limiter les dommages tissulaires consécutifs à l’absorption de cadmium [28].
Pour le plomb, les recherches de Queiroz menées sur l’animal ont montré que la Chlorella vulgaris était efficace pour éliminer ce métal lourd chez les animaux [29 et 30].
Pour le mercure, il n’existe pas d’études sur l’homme relatant cette action. Cependant il est possible de concevoir que la chlorella puisse absorber le mercure de la même manière que le plomb ou le cadmium au niveau de l’estomac.
Selon le Dr. Klinghardt, scientifique connu pour ses nombreux travaux sur les métaux lourds, la chlorella pourrait éliminer pratiquement tout type de métaux lourds de l’intestin. D’après lui, elle aurait développé des protéines et des peptides de détoxication spécifiques pour chaque métal toxique existant et le facteur de croissance (CGF) de la chlorella aiderait l’organisme à se détoxifier d’une manière profonde mais qui resterait encore un mystère. La chlorophylle de la chlorella entrerait également en jeu en activant l’ouverture de la paroi cellulaire, nécessaire pour toute détoxification [31].

Hépato-protecteur
La chlorella protège également les tissus des carcinogènes hépatiques [32]. Ce pouvoir protecteur pourrait aussi s’étendre au fœtus. En effet, la prise de la micro-algue par des souris gestantes augmenterait le taux d’enzymes hépatiques capables de métaboliser les substances toxiques au niveau des systèmes fœtal et néonatal [33].


4/ La Chlorella régule les taux lipidiques et les taux de sucres

La chlorella pourrait prévenir les hyperlipidémies et l’athérosclérose. Elle aurait, en effet, la capacité de réduire l’excès de graisses et de diminuer l’hypertension, deux facteurs pouvant entraîner l’artériosclérose (durcissement et épaississement des parois des artères, facteur de risque cardiovasculaire) [34 à 35].
D’après plusieurs recherches menées sur l’animal, la chlorella aurait la faculté de prévenir les mauvaises graisses. Elle réduirait les taux de triglycérides, de mauvais cholestérol (LDL) et le cholestérol total, diminuant par là-même le rapport cholestérol total / bon cholestérol (HDL), indicateur de l’occurrence des maladies cardiaques coronaires [35 à 39].
Chez l’Homme, des travaux japonais ont démontré que la chlorella induisait une diminution notable du pourcentage de graisses corporelles, de cholestérol total sérique et de taux de sucres rapides.
L’activation du signal insuline par la chlorella [40], ainsi que sa capacité à augmenter le catabolisme du cholestérol à travers une régulation hépatique [41] pourraient expliquer ses propriétés hypoglycémiantes.
En effet, en 2006, les chercheurs ont montré que la chlorella réduisait le taux de glucose sanguin en augmentant sa recapture par le foie [42]. Et en 2009, Lee a démontré chez des rats que la chlorella était efficace pour réguler le taux de glucose sanguin et qu’elle pourrait ainsi prévenir la résistance à l’insuline [43]. Ses résultats rejoignent ceux de Mizoguchi qui en 2008 démontrait chez l’Homme, que la chlorella était capable d’activer le signal insuline et de limiter ainsi le taux sanguins de sucre rapide [40]. L’action hypoglycémique de la chlorella serait due au CGF (Chlorella Growth Factor) présent dans la micro-algue [38]. A noter qu’il existe à ce jour peu de travaux relatifs au rôle du CGF.
D’autre part, la micro-algue inhibe également in vitro la formation d’AGEs (Advanced Glycation End products), complexes sucrés impliqués dans le développement de pathologies telles que le diabète et l’artériosclérose [12].
En 2009, au cours d’une conférence de "The American Academy of Anti-Aging Medicine", le Dr. Randall Marchant présentait les résultats de recherches menées sur la chlorella et le syndrome métabolique et expliquait qu’« une ingestion quotidienne de chlorella aide à maintenir des niveaux sains de graisses corporelles, de pression sanguine, de cholestérol total sérique et de sucre rapides » [44].
En préservant des dyslipidémies liées à un régime trop riche en graisses, la chlorella pourrait diminuer le risque d’athérosclérose et de maladies cardiaques coronaires.

La Chlorella en pratique
La chlorella convient aux végétariens. Elle intervient principalement à 3 niveaux :
- troubles digestifs : accélère le transit en douceur, augmente les bonnes bactéries lactiques, régule le pH acido-basique.
- avant un régime minceur : nettoie l’organisme en douceur pour une meilleure efficacité du régime.
- intoxication aux polluants : détoxifie et contribue à une élimination naturelle des métaux lourds et autres polluants.

Conseils d’utilisation :

La chlorella se consomme en programme de 3 à 4 semaines, voire plus, à raison d’une moyenne de 1,5 à 2,5 g par jour. Ce conseil d’utilisation doit être adapté en fonction des besoins.

Mise en garde : ce document est une synthèse bibliographique régulièrement mise à jour. Il ne saurait cependant engager la responsabilité de NATESIS® s'il en était fait une interprétation relevant du domaine médical (diagnostic ou traitement).
Les Chlorella NATÉSIS® ont fait l’objet d’une déclaration de mise sur le marché auprès de la DGCCRF au titre de l’article 15 du décret n°2006-352 du 20 mars 2006.
La chlorella est un complément alimentaire, elle ne peut se substituer à une alimentation équilibrée et à un mode de vie sain. Ne pas dépasser la dose conseillée. Tenir hors de la portée des jeunes enfants.


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> Voir aussi la gamme Spiruline


Sources :
- Action physiologiques de la microalgue Chlorella vulgaris décrite dans la littérature médicale. Information Hospitalières www.informationhospitaliere.com consulté le 11/03/06.
- Les effets des métaux lourds sur l'environnement et la santé : Rapport d'information n°261 (2000-2001) du Sénat Français : Gérard Miquel & confères - réalisé au nom de l'Office parlementaire d'évaluation des choix scient. et tech., déposé le 5/0401 www.senat.fr.
- Les micro-algues, source de richesse alimentaire depuis l’aube des temps : Sally Shesmondhalgh et Bertrand Lépine - Biocontact n°145, mars 2005.
- Le fer : Apports nutritionnels conseillés en fer pour la population française (Tec & Doc Lavoisier 2000) AFSSA www.afssa.fr/ouvrage/fiche_apports_en%20_fer.html.
- Les métaux lourds et leurs effets sur la santé : Dr méd. Dietrich Klinghardt M.D., PH.D, Seattle, WADr Patricia Kane PH. D., Milville, NJ - Conférence du 31 oct. 2001.
- Guide Ressources Julie Brière vol. 13, no. 7, 1998, pp. 36-38. www.passeportsante.net.
- Chlorophyll/Chlorophyllin : www.pdrhealth.com/drug_info/nmdrugprofiles/nutsupdrugs/chl_ 0069.shtml.
- L’équilibre acido-basique de l’organisme - 01 Avril 2001. www.nutranews.com.



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